Les pannes moteur sont rares, mais elles arrivent. Le pilote qui s'en sort est celui qui a répété les bons gestes tant de fois qu'ils sont devenus automatiques. Cet article présente les principes généraux. Les procédures exactes de votre appareil sont dans son manuel de vol, et c'est avec votre instructeur que vous les apprendrez en vol.

Beaucoup d'accidents surviennent parce que le pilote s'est concentré sur la radio ou sur la cause de la panne, et a oublié de piloter.
Elle arrive près du sol, à basse vitesse, avec très peu de temps pour réagir.
Le briefing avant chaque décollage. À voix haute : « En cas de panne avant la rotation, je réduis et je freine. En cas de panne après, je rends la main et j'atterris droit devant. » Dit à chaque vol, il transforme la surprise en réflexe.
Un repère utile : avec une finesse de 10, depuis 1 000 mètres de hauteur, on parcourt environ 10 kilomètres en plané sans vent.
Météo qui se dégrade, carburant qui devient juste, moteur qui tourne mal : il vaut mieux atterrir volontairement sur un aérodrome ou un terrain choisi, moteur en marche, que de continuer jusqu'à la vraie panne. Décider tôt est la meilleure des procédures d'urgence.
Codes transpondeur, incidence critique, facteur de charge : toutes les valeurs de l'examen dans un guide illustré de 5 pages, à imprimer ou à garder sur votre téléphone.
Objectif Cockpit vous aide à mémoriser les procédures d'urgence, la phraséologie de détresse et la méthode de répétition mentale, pour que les bons gestes deviennent automatiques.
© 2026 Objectif Cockpit · Préparation au sol ULM et avion léger